Présentation

Bienvenue, ami lecteur !!! Je suis nouvelle dans le monde des fictions; je te demande donc ton indulgence ! Qui je suis ? Pour le savoir : mon Blog "officiel" ^^
Sur cet article vous pouvez mettre de la pub, ce que vous aimeriez que j'écrive, des déclarations de haine et d'amitié !!! Les articles sont classés du plus ancien au plus récent !!

Voici un petit sommaire de ce que vous trouverez dans ce blog :
* "Larmes de sang", nouvelle courte et sanglante, en page 1 (histoire finie !)
* "B-51", récit plus long, où je tenterais de vous plonger dans une troublante séance de psychologie ! (histoire en cours)

Pour les news : ce sera cet article.
NEWS : Troisième chapitre de B-51 en ligne ! J'espère que ça va vous plaire ^.^


Voilà !!! Bonne lecture :D

Louise

# Posté le jeudi 26 février 2009 08:04

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 17:01

Larmes de sang - Prélude

I Don't Love You

Well when you go
Don't ever think
I'll make you try to stay
And maybe when you get back
I'll be off to find another way

And after all this time that you still owe
Your're still a good-for-nothing
I don't know
So take your gloves and get out
Better get out
While you can

When you go
Would you even turn to say
"I don't love you like i did
YESTERDAY"

Sometimes
I cry so hard for pleading
So sick and tired of the neckless beating
But baby
When they knock you
Down and out
Is where you oughta stay

And after all the blood that you still owe
Another Dollar's just another blow
So fix your eyes and get up
Better get up
While you can.

When you go
Would you even turn to say
"I don't love like I did
YESTERDAY"

When you go
Would you have the guts to say
"I don't love you
Like I loved you
YESTERDAY"

I don't love you
Like I loved you
YESTERDAY

I don't love you
Like I loved you
YESTERDAY

My Chemical Romance.


Traduction :
Je ne t'aime pas

Et bien quand tu partiras
Ne pense même pas que j'essairai de te retenir
Et peut-être que quand tu reviendras
Je serais déja parti voir ailleurs

Et après tout ce temps que tu dois encore
Tu es toujours le bonne à rien que je ne connais pas
Alors prends tes gants et vas t'en
Il vaut mieux que tu partes
Tant que tu le peux encore

Quand tu partiras
Te retournerais tu au moins pour dire
" Je ne t'aime pas
Comme je t'aimais
Hier "

Parfois je pleure tellement fort en te suppliant
Tellement lassé de toutes ces raclées
Mais, bébé, quand ils t'ont frappée
Jusqu'à te faire tomber et perdre connaissance
C'est là que tu dois rester

Et après tout ce sang que tu dois encore
Un autre dollar est juste un autre coup
Regardes bien et lèves toi
Il vaut mieux que tu te lèves
Tant que tu le peux encore

Quand tu pars
Te retournerais tu au moins pour dire
" Je ne t'aime pas
Comme je t'aimais
Hier "

Quand tu pars
Aurais tu le cran de dire
" Je ne t'aime pas
Comme je t'aimais
Hier "

Je ne t'aime pas
Comme je t'aimais
Hier

Je ne t'aime pas
Comme je t'aimais
Hier

# Posté le jeudi 26 février 2009 08:37

Larmes de sang - Avant



xxxxxxxx Moi, on ne me demande jamais si ça va. Je suis celle qui sourit, qui s'inquiète pour les autres, celle pour qui tout va. Alors, lorsque j'ai la mine défaite, les yeux dans le vague, on me dit : "Tu es fatiguée ? Repose-toi ce soir." Et puis, on passe à autre chose. Comme ça. Puisque, de toutes façons, avec le temps tout s'efface. Tout s'estompe, disparait dans la noirceur d'un puit sans fond. C'est comme ça aussi l'amour. On aime, on a mal, on rit, on pleure, et puis ça se casse, se brise, on ne se supporte plus, on se sépare. Après, on recommencera, les mêmes bonheurs, les mêmes erreurs à chaque fois. Moi, je n'ai jamais connu ce cercle vicieux ( ou vertueux, selon les points de vue ) de l'amour. Souvent, je n'ai rien dit. J'ai laissé couler. Je ne suis qu'une ombre sur ses talons, une ombre qui se faufile invisible. Je guette ses sourires, qui ne sont pas pour moi, j'écoute son rire, si tendre, si doux, qui résonnent comme une clochette dans ma tête ou un grelot délicat qu'on secoue doucement. Mais ses rires non plus, ne sont pas pour moi. Mes "souvenirs" (puisqu'il faut bien donner un nom aux tourbillions de visages aimés dans ma mémoire), mes images de lui ( d'eux ) je les subtilise à sa tranquille et inconsciente indiffèrence. Il ne sait pas que je suis là. Il ne me voit pas. Alors je meure un peu, doucement; sans vraiment m'en rendre compte, et puis j'oublie. Pourtant, les cicatrices, elles, sont ineffaçables, incrustées dans ma peau.
Mais il ne faut pas s'inquiéter. Pour moi tout va. Je vais bien.

xxxxxx La première fois que j'ai pensé à la mort, je traversais une route. Les voitures avançaient vite, les visages des automobilistes se fondaient dans la perpétuelle indiffèrence de la ville. J'attendais que le feu passe au vert en regardant la foule se presser autour de moi. Je me suis dit : "Tiens, et si, là, maintenant, une voiture dérapait, me passait sur le corps, me tuait sur le coup, que feraient-t-ils tout ces gens ? S'attrouperaient-ils ? Continueraient-ils leur chemin ? Que se passerait-il ? Est-ce que je sentirais quelque chose ? On dit que c'est comme s'endormir pour ne plus jamais se réveiller..."
Je me suis poser toutes ces questions et puis d'autres aussi. Je n'avais plus conscience du temps qui passait. Tout me semblait figer, comme lorsque l'on arrête un manège de tourner. Les chevaux de bois qui nous semblaient alors si vivants redeviennent des morceaux de bois peints, inertes. Ce fut non seulement ma première réflexion sur la mort, mais aussi mon premier et unique moment d'éternité. Je ne sais pas comment appelé cet instant autrement. Ce sont ces moments hors du temps, hors des hommes, fragiles comme les pétales d'une rose, aussi éphémère que le vol d'un papillon, aussi doux et léger que la caresse du vent. Ces moments semblent durer à la fois quelques secondes et l'éternité. Au fond de notre mémoire, le seul souvenir, la seule réminiscence qu'il nous en reste, c'est un vide profond comme une nuit sans lune, douloureux comme des larmes de sang. Il n'y a plus de lieux, plus de temps, plus de sensations. Tout n'est plus plus que sentiments. C'est comme traverser une barrière, passer dans un autre monde. Un monde froid et solitaire. Un monde, où seul le détachement de tout être de toutes choses règne. Un détachement qui vous ôtes toutes peines, mais aussi toutes joies...
Combien de temps suis-je restée sur ce trottoir ? Je ne sais pas. Quelques secondes, quelques minutes, des heures peut-être ? Je suis revenue de ma rêverie lointaine, j'ai secoué la tête, traversé la route et me suis noyée dans les flots compactes de la foule insensible.



Vidéo : Kanon Wakeshima, "Suna no oshiro". SVP, achetez son album "Shinshoku Dolce" !!!! Pour ceux qui connaissent, elle a fait les "endings" de l'anime "Vampire Knight" =)

# Posté le samedi 28 février 2009 11:13

Modifié le samedi 28 février 2009 11:24

Larmes de sang - Première partie

xxxxxxxxxxxxxxxxxx Les couloirs du lycée sont bondés. Fourmi parmi les fourmis je navigue dans le sens contraire des flots d'élèves qui se précipitent vers leurs salles de cours. C'est ici que tout a commencé. C'est ici que ma chute commence. J'ai croisé son regard, cela a suffit. Je ne l'avais jamais vraiment vu avant, âme insignifiante parmi les autres élèves de ma classe. Comme partout, je restais en retrait, perdue dans des pensées plus ou moins joyeuses, qui m'égaraient dans des labyrinthes d'où je ne ressortait que plus tourmentée. J'ai entendue un rire, un rire qui m'a fait tourné la tête. Il se tenait là, être lumineux parmi les ombres, ange tombé du ciel. Dans mon souvenir, il me sourit. Je pense, à présent, que ce n'était qu'une illusion de mon esprit, qui, déjà, était embrumé par un amour naissant qui n'allait que s'intensifier en passion. Pendant le cours, j'écoutai le timbre de sa voix. Il devenait une douce symphonie dont l'étude des tons, des modulations, était un bonheur sans fin, une ressource inépuisable de plaisir. Chacun de ses gestes, chacun de ses sourires, chacun de ses regards enchantaient mes sens. Un jour, au cours d'une bousculade, je frôlai sa peau. Des frissons délicieusement insupportables parcoururent mes nerfs. Une bouffée chaude de désir m'étouffa. Cela ne dura qu'un bref instant, mais un instant chargé d'une émotion si intense, qu'aujourd'hui encore, le souvenir en est vif dans ma mémoire. Cette situation dura quelques semaines. Je guettai ses pas dans les couloirs, observai les traits de son visage, m'en imprégnai, en retraçai les courbes délicates dans mon esprit enflammé. Je ne sais si, sans ce qui passa ensuite, il m'aurait jamais remarqué. J'aurais sûrement continué à le désirer en silence, de loin, me noyant dans la masse anonyme des élèves. Mais qu'importe, puisque le rouages du destin s'étaient déjà enclenchés. Qu'importe, puisqu'il devrait être mon dernier amour.

xxxxxxxxxxxxx C'était une matinée froide de février. Une de ces matinées sans couleurs, où le ciel froid semble mort, comme un calme avant la tempête. Les rues semblaient vides, peuplées d'ombres mourantes. Il y avait du verglas, et je suis tombée. Alors que je tentais de me relever, une main salvatrice me fut tendue. Elle apartenait à une jeune fille souriante, aux longs cheveux noirs. Elle m'aida à me relever. Sa bouche était comme un bouton de rose dans la blancheur de son visage. J'avais l'impression de l'avoir toujours connue. Lorsqu'elle me donna son nom, ce fut comme une réminiscence dans ma mémoire. Je me suis souvent demandé par la suite si nous n'avions pas partager, dans une vie antérieure, une espèce d'amitié si profonde, si sincère, que - qui sait ? - des années, des siècles, des millénaires plus tard, nos âmes en portaient encore les stigmates. Notre rencontre fut la dernière étape qui me conduisit à ce que je suis devenue.

xxxxxxxxxxxxxxx Comme j'en avais pris l'habitude depuis deux semaines, je mangeais avec Elle ; pour la première fois de ma vie j'expérimentais l'amitié. Nous étions en parfaite osmose, et si nous oubliions notre totale opposition sur un plan physique, nous passions pour des soeurs jumelles. Est-ce l'intensité de notre relation qui se retourna plus tard sur moi, sur nous ? Je ne connais toujours pas la réponse. Je lui avais confié toutes mes pensées les plus sombres, et les plus secrètes. Toutes mes pensées. Sauf une : Lui. C'est à cet instant que je conçu ma première pensée meurtrière : à l'instant où leurs regards se croisèrent. Je suis la seule à l'avoir jamais compris, même si au début, je ne voulais pas écouter cette petite voix dans ma tête. Même Eux, ils ne l'ont jamais su. Mais maintenant, j'en ai la certitude. ILS ETAIENT NES POUR S'AIMER, ET MOI...
Non. Pas maintenant, pas comme ça. Il est encore trop tôt pour vous révéler toute l'horreur de la vérité. Vous comprendez bien assez tôt la signification des larmes de sang. Il est de toutes façons déjà trop tard.

xxxxxxxxxxxx Il rejoignit notre groupe. Le bonheur fut ma première réaction. Pouvoir me rapprocher de celui pour qui mon coeur s'était éveiller à la vie, pour qui une flamme ardente de passion brûlait dans mon corps, que pouvais-je désirer de plus ? Mais il n'est pas dans la nature des hommes de se contenter de ce dont le ciel lui fait cadeau. Bientôt, la jalousie distilla son poison dans mes veines. Au début, ce n'était qu'un léger irritement en les entendant se chuchoter des secrets, puis cet irritement devint agacement, colère, et enfin, haine. La haine. De la haine pour Elle, elle qui osait me prendre, sous mes yeux, mon bien le plus précieux, ainsi que mon bonheur. Lui, je lui pardonnai tout : cet ange ne pouvait être la cause d'une telle douleur. Alors, je retournai toute cette haine contre Elle. Cela commença par des sarcasmes, de petites piques lancées contre son égo. Mais son innocence, sa pureté, sa confiance en moi l'aveuglait. Elle accusait la période des examens, qui exaltait notre défiance et notre instinct de compétition. Puis, mes actes devinrent de plus en plus mesquins, de plus en plus gratuits. Je déployai milles et unes astuces, pièges, supercheries pour lui rendre la vie insupportable. L'étendue de ma fureur m'effrayai moi-même. Elle me rendait si habile, que jamais Elle ne se douta que j'étais l'instigatrice de ses malheurs. Elle en venait même à se réfugier dans mes bras pour trouver du réconfort ! Ô, le plaisir cruel de l'impunité ! Il attisait encore mon ardeur, me rendant encore plus machiavélique. Je redoublai de malice, conçevant des pièges complexes que je ne me serais jamais cru capable de créer.

xxxxxxxxxxxx Cette situation aurait pu durer des mois, si je n'avais pas surpris, un jour, l'un de leur conciliabule. Leurs yeux, passionés, me brûlaient de l'intérieur. Ce feu d'amour qui les animaient effaçait, à leurs yeux, toute présence étrangère à leur passion. Chacun de leurs mots, de leurs gestes me consumait dans un brasier infernal. je ne pouvais supporter cette scène d'amour partagé qui se déroulait sous mes yeux. Pourtant, prise d'une folie perverse teintée de voyeurisme, je ne pouvai pas me détacher de ce spectacle, à mes yeux, immonde. Lorsque, enfin, je repris quelque peu le contrôle de moi-même, je courus, vite, vite, sans voir les gens, les murs, les portes, les rues que je traversais, frôlais. Je m'arrêtai, essouflée, dans une petite rue déserte. Je levai la tête et aperçu indiquant le nom de la rue : "Rue des anges". Je me mis à rire, non pas de ce rire qui soulage l'âme et est un signe de bonheur, mais d'un rire nerveux et hystérique de celui qui ne veut pas, qui ne PEUT PAS admettre la vérité. Mon hystérie grandissante me faisait trembler, baigayer, pleureur, rire, sourire, grimacer. Je fini par tomber au sol dans un ultime spasme, épuisée, vidée. Mon univers, mon monde de cristal s'écroula en silence dans ma tête, irréparable.

# Posté le samedi 07 mars 2009 07:19

Modifié le mardi 10 mars 2009 13:45

Larmes de sang - Deuxième partie

xxxxxxxxxxxx Le lendemain, j'allais les voir. Elle d'abord. Lui ensuite. Je leur donnais rendez-vous à une heure avancée de la nuit, sur la plage. J'avais une surprise à leur montrer. Ils arrivèrent à l'heure. Je les guidai jusqu'à une grotte renfoncée dans la falaise. Je l'avais arrangée de telle façon qu'elle était acceuillante, chaude, douce. C'était mon repère, l'endroit dans lequel je venais me réfugier pour réfléchir, souffrir, crier, pleurer. J'y avais créé un univers particulier, fait de poupées de cires et de sortes de sofas aux taies sombres. C'était mon antre où je criais mes mots de haine pour Elle, et mes mots d'amour pour Lui. Il me semblait être le lieu idéal pour la réalisation de mon dessein. Leurs yeux s'agrandir de stupeur. Jamais je ne les avais amené dans cette grotte mais je l'avais souvent évoquée dans nos conversations. L'ébahissement que je lisais sur leurs visages me remplissait d'amertûme. Ils riaient sous la voute de cette grotte, dansaient presque. Ma vengeance n'en devenait que plus douce. Mais quand ils posaient sur moi leurs grands yeux d'enfants, je prenais bien garde d'afficher un masque heureux sur mon visage. Je ris avec eux, souris, plaisantai même. J'avais apporté des boissons, et nous étions ( ils étaient) forts assoiffés ce soir là. Alors que la soirée se prolongeais, les jus de fruits laissèrent place à de l'alcool : whiski, vodka, subtilisés à la cave de mes parents. Je les regardais s'enivrés, curieuse et attentive aux effets de l'alcool sur leur organisme. Alors que l'alcool embrumait leurs sens, je pouvai enfin montrer mon véritable visage. Je n'avais pas bu une seule goutte d'alcool. J'étais sobre et pleinement consciente de mes actes. J'aurais pu ne pas le faire, j'aurais pu saisir un verre et succomber aux effets dévastateurs de l'alcool, que je ne tenais pas. J'aurais pu avaler un de ces cachets que j'ai toujours sur moi et qui ont la vertu de me plonger dans un profond sommeil. Mais je n'ai rien fait de tout cela. On ne peut aller contre sa destinée.

xxxxxxxxxx Je me levai et les regardai. Malgré l'alcool, ils s'aperçurent de mon étrange comportement. Le silence se fit, pesant. Et je commençais à parler :"Un jour quelqu'un a dit 'L'amour qui nait subitement est le plus long à guérir'. Savez-vous qu'il n'avait pas tort ? Quelqu'un d'autre a dit 'Mefie-toi de celui qui te dit qu'il t'aime, pas de celui qui te le caches...'. Celui-là non plus, n'avait pas tort... jusqu'à aujourd'hui... - je sortis le poignard que je cachais dans ma poche depuis le début de la soirée. - Car, voyez-vous, tout les deux, mes petits tourteraux... Les maximes, comme toutes choses, ont besoin de leur exception. Moi-même, je suis une exception. Après tout, les gens qui voient deux amis chers s'unir, sont heureux. Mais le bonheur n'est aps dans ma nature. Il ne l'a jamais été. Il ne le seras jamais. Vous, oui vous deux, - je jouais avec mon poignard comme avec une bille étincelante - vous me l'avez volé. TOI, -je la désignais Elle - je t'avais ouvert mon coeur, j'avais abaissé toutes mes barrières. Toutes sauf celle de mon secret ultime... J'ai bien fait puisque tu as tout piétiné avec ce sourire d'ange. Et tu ne sais toujours pas qui t'a rendu la vie si insupportable ??? Mais c'est moi sombre idiote ! Ne savais-tu pas de quoi j'étais capable ? Ne prétendais-tu pas me connaitre ? Et TOI, - je le désignais Lui - Toi ! Toi au visage angélique, toi qui m'a ensorcelée !! Oui ! J'étais folle d'amour pour toi. Un seul de tes regards suffisait à me damner. Tu es un démon : me rendre folleà lier d'amour pour te jeter, sous mes yeux, dans ses bras ! Pour succomber à ses charmes !! Vous m'avez joué, mais la fête est finie. Vous allez goutez à présent, au fiel du désespoir !!!! "

xxxxxxxxxxxxxxxxxxx et les poignardaient à plusieurs reprises. Le sang giclait de leur corps, et coulait le long de leur cous, de leurs mains, en de furieux flots tumultueux. Et il s'échappait, emportant avec lui leur vie, blanchissant leur peau. Leur teint devenait livide, leurs yeux roulaient dans leurs orbites, et je riais !! Oui je riais d'un rire nerveux et incontralable, d'un rire de folle, en défigurant leurs visages et leurs corps. Et des rigoles vermeilles formaient des arabesques de sang sur le sol de la grotte où résonnait mon hurlement de haine, de colère, d'horreur, d'épuisement. C'était un cri inhumain, à la fois celui d'une bête traquée et d'une âme damnée. Je m'écroulais au sol, évanouie. A mon réveil, mes cheveux étaient poisseux de sang. Ma tête me semblait vide, j'étais comme anesthésiée. Je ne ressentais plus rien, alors que leur têtes ravagées semblaient me dévisager.

# Posté le mardi 10 mars 2009 15:09